Nicolas HULOT démissionne du gouvernement

Réaction des écologistes à l’annonce de la démission de Nicolas Hulot

> Les écologistes prennent acte de la décision lourde de sens de Nicolas Hulot de quitter le gouvernement. C’est une décision difficile qui dit la vérité sur les choix d’un gouvernement qui préfère les lobbies à l’écologie.

> Cette décision est fondamentale et doit servir d’alerte pour l’ensemble de la population : alors que le défi climatique se fait chaque jour plus pressant et plus visible, nous devons agir et changer radicalement nos règles et notre modèle de développement pour prioriser le bien commun et l’intérêt de l’ensemble de la population plutôt que les profits de quelques uns.

> Ce départ n’est pas l’aveu d’échec de Nicolas Hulot mais bien celui d’Emmanuel Macron. L’illusion écologiste du président de la République se fracasse sur la réalité des choix systématiquement faits en faveur des pesticides contre la santé des agriculteurs, des forages pétroliers et du nucléaire contre le développement des énergies renouvelables, des grands projets inutiles plutôt que de la protection de la nature et des sols, du clientélisme électoral et de l’attention portée aux chasseurs contre la biodiversité et l’intérêt de toutes et tous.

> Au contraire de ce gouvernement, les écologistes agissent là où ils militent ou sont élus. Il faut d’avantage d’écologistes pour faire changer les choses : au budget, aux transports, à l’agriculture, à l’Elysée et à Matignon car l’écologie nécessite une transformation globale.

> Les écologistes sont inquiets pour la suite. Avec un gouvernement aussi poreux aux lobbies que celui-ci, le risque est grand que les reculs et renoncements s’accumulent sur la transition énergétique, la protection de la biodiversité ou les questions de pollution et santé-environnement.

Seuls des changements majeurs de politique et de logique permettront de faire face aux enjeux du climat, de la biodiversité, de l’écologie. Pour les obtenir, un ministère ne suffit pas quand il est encerclé d’adversaires. Il faut une mobilisation citoyenne et un rapport de force politique. Les écologistes répondront présents.

Son interview sur FRANCE INTER :

https://www.franceinter.fr/emissions/l-invite-de-8h20-le-grand-entretien/l-invite-de-8h20-le-grand-entretien-28-aout-2018

 

Glyphosate : face à l’inaction du gouvernement

EELV agit en justice

Suite à la récente condamnation de Monsanto par la justice californienne sur la base de documents internes de la société montrant qu’elle était consciente du caractère cancérigène du Roundup et avait cherché à le dissimuler, EELV entend contester en urgence en justice la légalité des autorisations de mise sur le marché (AMM) des produits à base de glyphosate autorisés en France.

Lundi 20 août 2018, EELV a donc déposé plusieurs recours contre des produits Roundup à base de glyphosate de Monsanto, ainsi que contre des produits d’un autre producteur, Nufarm, qui a obtenu récemment des autorisations de mise sur le marché de produits à base de glyphosate.

Ces deux recours en référé-suspension seront examinés dans les prochaines semaines par les tribunaux administratifs de Lyon (pour Monsanto) et Cergy-Pontoise (pour Nufarm).

La demande est différente selon que les produits sont à destination des particuliers ou agriculteurs. Pour les produits destinés aux particuliers, EELV demande la suspension immédiate des autorisations. Pour les professionnels, EELV demande au juge d’ordonner à l’Anses un réexamen en urgence du bien fondé des autorisations au vu des récents développements ainsi qu’un plan de sortie du glyphosate.

Si cette décision américaine ne constitue pas une jurisprudence pour la France, la défaite juridique de Monsanto est une première et vient constituer un nouvel élément dans le dossier du glyphosate : Monsanto est conscient depuis les années 1980 des effets sur la santé du glyphosate depuis le milieu des années 80 comme en témoignent les actes du procès vient renforcer le combat des écologistes contre cet herbicide total qui altère la santé des personnes, des sols et de la planète. L’Anses se prononçant pour l’essentiel sur la foi des tests et évaluations fournis par le producteur, et ignorant les possibles effets cocktails avec d’autres molécules et adjuvants, il y a lieu d’appliquer le principe de précaution pour éviter des conséquences imprévisibles et irréversibles.

Face à l’urgence de la situation, les écologistes ont décidé d’ester en justice pour contraindre la France à revenir à la fois sur les autorisations de mise sur le marché existantes et à venir afin de les faire supprimer.

Europe Écologie – Les Verts demande que ces produits à destination du grand public soient immédiatement retiré de la vente et qu’une véritable politique de transition et d’aide au changement de modèle de production des professionnels soit financée et mise en place. Trop souvent, le gouvernement a brillé par le clinquant de ces annonces et le vide de ses actes et nous ne pouvons tolérer qu’il en soit ainsi avec une molécule aussi dangereuse, comme cela fut le cas avec l’amiante ou le chlordécone.

Alors que le Grenelle de l’environnement promettait de diminuer de 50% l’usage des pesticides en France et que l’Accord de Paris implique une logique de développement de l’agriculture plus respectueuse de la nature et des humains, la France a vu son utilisation de pesticides augmenter de l’ordre de 15% environs. Il est temps que le gouvernement passe aux actes.

Projet d’hôtellerie de luxe au Capitoul

Au prétexte de créer un hameau nouveau intégré à l’environnement. Luxe ou pas luxe telle n’est pas la question, ce qui est en cause, c’est de construire dans les espaces proches du rivage, là où la loi littoral l’interdit formellement.
Albert Cormary

les débats parlementaires portant sur la Loi Elan et ses amendements
tant à l’Assemblée Nationale qu’au Sénat ont rendu leur copie le 25 Juillet dernier.http://www.assemblee-nationale.fr/15/projets/pl0846.asp
http://www.senat.fr/espace_presse/actualites/201806/evolution_du_logement_de_lamenagement_et_du_numerique.html#c641260
http://www.cohesion-territoires.gouv.fr/le-senat-adopte-le-projet-de-loi-elan
https://www.publicsenat.fr/article/parlementaire/loi-elan-le-senat-assouplit-la-loi-littoral-88323La Commission mixte paritaire (associant Sénateurs-rices et députés-es)
est convoquée le 12 Septembre prochain..
https://www.caissedesdepotsdesterritoires.fr/cs/ContentServer?pagename=Territoires/Articles/Articles&cid=1250281502438

a l’issue de la clôture des débats au Sénat,
il faut retenir ce que le 26 Juillet dernier,  Julien Denormandie, 
secrétaire d’Etat auprès du Ministre de la Cohésion des Territoires,
s’est plu à dire :
« Le Gouvernement a [par ailleurs] tenu à préserver
> la structure et les objectifs fondamentaux de la loi Littoral 
> et [de la loi SRU], tout en permettant des adaptations 
> de bon sens à la demande de très nombreux élus locaux. » 
>

Découle ainsi toute la problématique qui articule les débats depuis le début de l’examen de cette loi .
En aucun cas les amendements déposés à l’AN et au Sénat visant à assouplir (détricoter) la Loi  Littoral, n’ont eu pour objectif de répondre à une actualité frappée au coin du bon sens.

L’unique et seul objectif -et il ressort vivement dans la déclaration du Secrétaire d’état-
et de régionaliser, voire de contextualiser la Loi Littoral en fonction des attentes des élus-es locaux.

Ici sur la façade atlantique, tantôt sur le littoral narbonnais, 
ou encore mieux pour combler les dents creuses du golf du Morbihan
ou en prétextant que si on assouplit la loi Littoral on évitera des catastrophe
du type de la Faute-sur-Mer… (lol)

Depuis le début, les besoins avancés par les uns-es et les autres, 
en matière de dents creuses, d’installations agricoles spécifiques, 
d’aménagements permettant des activités proches du rivage ne sont que 
proposition fallacieuses.

En effet, des possibilités de dérogation ou d’adaptation de la Loi Littoral 
à des dispositifs faisant règlements locaux d’urbanisme ou à des demandes de Permis d’aménager ou de Permis de  Construire existent déjà dans la Loi Littoral elle-même (Voir ci-dessous)

https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006074220&idArticle=LEGIARTI000006833472&dateTexte=&categorieLien=cid

Sur cette base, on peut considérer que réactualiser la loi littoral en l’amendant revient à faire tomber  toute la jurisprudence qui l’encadre et qui l’a construite depuis plus de trente années de recours en opposition.

J’ai demandé une audience au Président de la République, en séjour à Brégançon (Bormes-Les-Mimosas) afin de lui demander de bien vouloir tenir les engagements qu’il avait pris pendant la Campagne des élections présidentielles de 2017 à savoir de  

« NE PAS TOUCHER A LA LOI LITTORAL »

Bien à vous,

JEAN-LAURENT FÉLIZIA,
Co-Porte-Parole Régional – Membre du Conseil Politique Régional PACA
> Référent du Groupe Local Mer et Maures – Conseiller Municipal au Lavandou (83)

GAZODUC inutile

Une nouvelle infrastructure fossile s’apprête à voir le jour en France, sur un des territoires de métropole les plus fragilisés par le dérèglement climatique.

Ce projet gigantesque s’appelle MidCat – et nous le bloquerons.

> La première phase de MidCat, nommée STEP, prévoit la construction de centaines de kilomètres de gazoduc pour relier la Catalogne aux Pyrénées-Orientales et à l’Aude. Consenti par le gouvernement français, MidCat est un nouveau symbole de projets gaziers n’ayant aucune justification, pas même économique, mais pourtant portés et soutenus par la Commission européenne aux dépens du respect de l’Accord de Paris.

Des deux côtés des Pyrénées, la résistance s’organise et grandit, rejointe par des députés européens, des organisations locales, nationales et européennes ; ainsi que dix municipalités et le Conseil Départemental des Pyrénées Orientales, qui se sont déjà déclarés opposés au projet.

Mobilisons-nous pour faire grandir l’opposition. 

Ensemble, nous bloquerons MidCat car c’est un projet climaticide, inutile et imposé : son existence nous condamnerait à un avenir carboné, au-delà des limites fixées par la sciences climatique, tandis qu’il sera réalisé pour le seul bénéfice de court-terme de l’industrie fossile.

 

Nous bloquerons MidCat car nous nous inscrivons dans un mouvement global d’opposition aux projets d’infrastructures gazières, qui défend la justice climatique. Si ce gazoduc organise l’importation de gaz provenant de Russie – en totale contradiction avec les objectifs énergétiques de l’Union européenne – il organise également l’importation de gaz de schiste, exploité massivement par Total dans l’une des régions les plus arides d’Algérie. L’utilisation de technologies telles que la fracturation hydraulique, interdites en France en raison des risques sanitaires et environnementaux qui lui sont liés, est une démonstration claire de pratiques néo-coloniales envers des populations qui sont, en outre, déjà en première ligne des dérèglements climatiques.

L’extraction du gaz, comme son transport, produisent les mêmes effets néfastes que les autres énergies fossiles : contamination des nappes phréatiques, pollution de l’air, consommation excessive d’eau, exposition à des agents cancérigènes, à des perturbateurs endocriniens et à des polluants excessivement dangereux, etc. Depuis plus de dix ans, les études scientifiques le prouvent.

Demandez aux élu.e.s locaux des Pyrénées-Orientales et de l’Aude qu’ils.elles protègent le climat, nos santés et ces territoires magnifiques plutôt que l’industrie fossile.

> Clémence, avec le Collectif contre le gazoduc transfrontalier

PS : Nous présentons quatre bonnes raisons de s’opposer à Midcat sur cette page.

> N’hésitez-pas à partager cette action avec votre entourage, par exemple sur facebook ou sur twitter, si vous êtes sur ces réseaux.

PROJET PORT LA NOUVELLE

Donnez votre avis dans l’enquête publique sur l ‘extension du port de Port la nouvelle qui concerne tous les habitants de notre région et en premiers lieux les agriculteurs , les pêcheurs et les riverains

vous trouverez ici
le cahier d’acteur que nous avions écrit lors du débat public , il y a 5 ans avec Nature et Progres  , sur la question agricole tout y est ou presque
 on peut rajouter et c’est quand même grave que le budget de ce grand projet inutile est passé de 200 millions à  389,4 M€pour la phase 1
Une délibération de la Région OCCITANIE du 02 février 2017 a voté , la première phase du projet à  phase 350 M€ , elle finance 70 % du projet + 15 % pour le département et 15 % pour le Grand Narbonne ..Cette somme ne comprend pas les coûts de l’aménagement ferroviaire (? M€), du parc logistique (104 M€) et du démantèlement du sea line (plus de 70 M€) que l’on essaie d’imposer au groupe pétrolier qui n’a rien demandé.
Ce que nous affirmions sur le marché des céréales s’avère hélas exact et il est prévisible que les récoltes de blé dur de notre région  pour les années prochaines soient  beaucoup plus faibles , les aides communautaires sont en diminution, donc toutes les prévisions en matière d’exportations agricoles sont fausses et relèvent de la mégalomanie des dirigeants de notre région.
Anne Marie Quenisset

PROJET THOR/TDN MALVEZY

Si vous n’avez pu venir le 24 assister à la présentation de l’état su dossier du projet THOR/TDN, ou si vous voulez retrouver l’ensemble des interventions, vous pouvez les retrouver sur : http://www.sdn11.fr/2018/03/narbonne-reunion-publique-au-palais-du-travail-le-24-mars/

 Par ailleurs, l’association TCNA a lancé un recours juridique contre l’arrêté préfectoral.  Si vous souhaitez les soutenir, rendez-vous sur > https://www.leetchi.com/c/association-de-association-tcna-transparence-des-canaux-de-la-narbonnaise-22753766

 Albert

ABANDON du deuxième aéroport de NANTES (Notre Dames des Landes)

Notre-Dame-des-Landes :

victoire…mais vigilance !

> L’abandon du projet de construction de l’aéroport de Notre Dame des Landes et le non renouvellement de la DUP ont été confirmés par le Premier Ministre.
> C’est un immense soulagement pour celles et ceux qui, en Loire Atlantique comme dans tout le pays, agissent depuis tant d’années afin d’éviter ce projet inutile et nuisible.
> C’est une victoire de la résistance citoyenne contre l’arbitraire et les magouilles, permise par la mobilisation la plus importante qu’ait connue notre région, avec un énorme soutien partout en France et ailleurs permise sur le terrain par la résistance paysanne et l’occupation de la ZAD par des femmes et des hommes qui proposent une agriculture différente et l’autogestion de leurs activités.

> Nous nous félicitons de cette victoire mais appelons à la vigilance pour les semaines qui viennent,  le déploiement de forces policières maintenant la crainte d’une intervention brutale.
C’est pourquoi nous manifesterons lesamedi 10 février à Carcassonne, comme à Nantes, pour fêter la victoirebien sûr, mais aussi pour signifier au gouvernement que nous refuserons toute intervention violente sur la ZAD.
> Celles et ceux qui aujourd’hui vivent et travaillent sur la ZAD doivent pouvoir continuer à le faire et à montrer l’exemple d’une agriculture respectueuse du vivant.
> Parce que la préservation de notre environnement est un enjeu majeur de ce siècle, cette victoire, avec la vigilance qui s’impose, est un événement politique majeur.

Rendez-vous à CARCASSONNE à 10h30, Portail des Jacobins

« Balance ton aéroport« :

Pour que l’agriculture nourricière soit considérée comme « infrastructure » !
C’est tranché, après 50 ans de dissimulation de l’autre option (agrandir l’aéroport existant) et un pseudo vote des habitants locaux (perfidie du gouvernement Hollande qui avait organisé le vote uniquement sur certaines communes). L’abandon de ce projet délirant prévu pour Concorde, à l’époque où l’on ne se posait pas encore la question entre « boire » et « conduire », pourrait faire qu’aujourd’hui, nous puissions enfin nous poser sérieusement la question suivante: « manger » ou « voler  » ?
Plus globalement, sont toujours évoquées les infrastructures aéroportuaires, de loisirs, commerciales, etc… mais il serait temps, comme je le défends depuis bientôt une quizaine d’années, de considérer les conditions de production de notre alimentation comme « infrastructure nourricière » !
J’étais à Notre Dame des Landes, en 2010, invité par l’association « Relocalisons » à la Vacherie, afin d’exposer les raisons qui m’avaient poussé à réaliser mon expérience de « Locavore » (le pari réussi de ne me nourrir qu’avec du « local »). J’y exposais, devant des paysans locaux (historiques et nouveaux venant occuper le site) l’importance de la production locale pour une consommation locale que j’articulais avec la notion d’ordre public. Nous sommes déjà sous perfusion alimentaire, dépendants des transports, la France manque de paysans et de production et, dans le même temps, on détruit des terres pour en faire du bitume ? Un jour, nous nous battrons entre nous pour manger…
En 2013, alors que j’étais Conseiller Général, avec le Collectif Audois d’opposition à l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, j’avais amené au Centre Commercial de Castelnaudary une délégation d’opposants à l’aéroport venus sensibiliser la France entière sur la multiplication des « Grands Projets Inutiles Imposés », vous savez, ces projets pensés avec de vieux logiciels des années 60, où la « croissance » était infinie et la trajectoire de l’humanité linéaire, les terres étant la variable d’ajustement de tout le reste…
Pour revenir à notre « Grand Projet Inutile Imposé » local, mais qui s’est, lui, réalisé, je m’exprimais ainsi:
 « L’écologiste et conseiller général Stéphane Linou, s’est vendredi exprimé sur le « GPI Ô Castel », au nom du Collectif Audois d’opposition à l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes : « L’aéroport de Notre-Dame-des-Landes est un fiasco financier et environnemental programmé, comme l’était en 2008 Ô Castel. Nous avons les éléments pour le prouver : le commissaire enquêteur de la République avait, je le cite, émis de fortes réserves concernant la zone de clientèle de ce centre commercial. Il était basé sur un potentiel de 80 000 habitants, allant de Carcassonne à Labège ! La destruction des emplois de centre-ville a été volontairement sous-estimée. Dans le même temps, la mairie de Castelnaudary, qui a soutenu ce projet, a systématiquement émis un avis positif pour les extensions commerciales de Carcassonne. Nous sommes bien dans un grand projet inutile imposé, destructeur de l’environnement, avec des terres nourricières agricoles qui sont bétonnées. Au final, il n’y a que des perdants puisque le centre-ville est complètement crevé. Il suffit de regarder la rue du 11-Novembre. Bien que le commissaire enquêteur ait tout annoncé, le projet s’est quand même réalisé ». »
Même aveuglement, même logiciel périmé, mêmes causes, mêmes conséquences…
A l’heure du réchauffement climatique et de la vulnérabilisation alimentaire de notre pays, il faudrait profiter de l’abandon de ce projet funeste d’un autre temps pour sécuriser et valoriser ce qui est intemporel: les terres nourricières et les paysans qui les travaillent. Nous avons déjà une boite à outils légale qui a fait ses preuves sur le Larzac où des dizaines de paysans ont pu s’installer et produire notre nourriture.
En même temps, d’autres « Grands Projets Inutiles Imposés » menacent de détruire des centaines d’hectares (Val Tolosa, Europa City où des pistes de ski sont prévues aux portes de Paris !).
Et si ce que l’on entend aujourd’hui comme un « changement de civilisation » était tout simplement au retour au… bon sens paysan ?  Stéphane Linou